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STM - Mouvement collectif

Grand projets
En entrant dans une station de métro, le changeur, c’est souvent le premier contact avec la STM que vous avez. Lorsqu’il y a des files d’attente devant la distributrice automatique de titres (DAT) ou devant la loge d’un collègue, le changeur est là pour vous accompagner. Tantôt à l’intérieur, tantôt à l’extérieur de sa loge, selon les besoins de la clientèle, le changeur est une personne-clé qui doit identifier les risques et intervenir de façon sécuritaire dans la station. Il lui incombe de s’assurer de la fluidité des déplacements.
Le changeur fait une grande différence dans l’expérience que vous vivez dans le métro. Il est là pour vous, son métier est multi-facettes et son rôle est amené à évoluer…. pour encore un meilleur service!  De nouveaux outils sont présentement à l’étude pour les changeurs qui travaillent à l’extérieur de la loge, afin d’optimiser l’information livrée à la clientèle.
Ils pourront ainsi aider le client à prévoir son déplacement, voir si l’ascenseur de sa station fonctionne, etc.
En étant plus près de vous, le changeur peut mieux s’adapter à vos besoins.
Mot du président

Vous avez le transport collectif  à cœur… et vous nous le rendez de façon éloquente. À la fin de cette année 2011, nous dépasserons la barre des 400 millions de déplacements annuels, ce qui signifie que la fréquentation du métro et des bus est revenue à des sommets inégalés depuis…1947.

Ce record est d’autant plus significatif qu’il survient dans le cadre du 150e anniversaire du transport collectif à Montréal. En effet, les premiers hippomobiles roulaient dans les rues du Vieux-Montréal le 27 novembre 1861.

Les temps changent

En 1947, le réseau de transport collectif montréalais de la Compagnie des tramways de Montréal comprenait des tramways, des bus et des trolleybus. À cette époque, 80 % des Montréalais utilisent le transport collectif pour se déplacer et 20 % seulement ont recours à l’automobile. La ville, qui compte un peu plus de 1,2 millions d’habitants, est beaucoup moins étendue qu’en 2011 et les gens ont pris l’habitude de prendre le transport collectif, puisque l’essence était sévèrement rationnée durant la guerre de 1939-1945.

Les années 50′ et 60′ furent celles de la motorisation des ménages, de la mise en place du réseau autoroutier et de la création des banlieues de premiere couronne. L’automobile devint la reine de la route. De nos jours, une majorité de personnes utilisent leur auto dans tous leurs déplacements quotidiens et même pour acheter un litre de lait.

Cependant, et signe d’espoir, nous commençons à inverser cette tendance et ce tout particulièrement sur le territoire de l’île de Montréal. Depuis 2007 nous avons connu une hausse d’achalandage de plus de 11 % alors que la part des déplacement en automobile diminuait de 6 %. Vers le centre-ville, c’est plus de 60 % des déplacement qui se font en bus, en métro, à pied et en vélo.

Le Mouvement collectif prend de l’ampleur. Cette croissance d’achalandage nous motive à accroître nos services et à améliorer la qualité de ceux-ci. Elle justifie encore plus notre démarche de sollicitation auprès de tous les paliers de gouvernement pour que ceux-ci déterminent une source de financement dédiée,  indexée et récurrente en faveur des transport collectif au Québec.

Je suis confiant que nous pourrons continuer à augmenter notre achalandage en convainquant de plus en plus de personnes d’intégrer le transport collectif dans leur cocktail transport.

En utilisant le transport collectif, parfois, des fois, souvent, tout le temps … vous faites votre part pour l’environnement et vous contribuez à la qualité de vie de tous les Montréalais. Merci!

Mot du président

Faire de Montréal la ville nord-américaine par excellence du transport collectif et actif: un défi de société!
Le Plan stratégique 2020 de la STM vise une croissance de 40% de l’achalandage en 10 ans. Cette performance s’appuie sur une expérience client bonifiée en termes de fréquence, rapidité, ponctualité et confort, sur d’importants investissements pour le maintien du patrimoine névralgique ainsi que sur des investissements stratégiques liés à la croissance de l’offre, à la diversification et à l’électrification des modes de transport.
Conjuguée à un ensemble de mesures pour réduire l’utilisation de l’auto en mode solo qui seront mises en place par la Ville de Montréal, cette approche permettra d’atteindre  540 millions de déplacements annuellement d’ici 2020 tout en réduisant de manière significative la dépendance à l’automobile. Par ailleurs, ce plan répond aux cibles de réduction des GES de 20 % et de 30 % (selon l’année de référence 1990) que le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal se sont respectivement fixées.

Pour en savoir plus : Le résumé du projet de plan stratégique 2020 est maintenant disponible sur le site Internet de la STM en cliquant ici

La carte OPUS 11 février 2009 

Grand projets

La nouvelle carte OPUS permet de charger en toute sécurité tous les titres de transport dont on a besoin sur une seule carte, qu’il s’agisse des titres de transport de la STM, de l’ATM, de la STL, du RTL et du RTC.

Rechargeable dès le 20 du mois précédent, cette carte à puce permet de gagner du temps et de contribuer à la protection de l’environnement, puisqu’elle est durable.
De plus, la carte OPUS pourra être enregistrée, de sorte qu’en cas de perte ou de vol, tous les titres qui s’y trouvaient pourront être récupérés sur une nouvelle carte.

Grâce à une technologie de pointe, la carte OPUS donnera accès également à des forfaits personnalisés, des abonnements annuels, des tarifs préférentiels, des offres promotionnelles exclusives et plus encore.