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STM - Mouvement collectif

La ligne orange aussi est verte

Tous les passagers de la ligne orange contribuent à éviter l’émission de 89 562 056 m3 de CO2 à chaque année. C’est 48 fois le volume du Stade olympique.

Le calcul permettant d’arriver à ce résultat, qui est bien entendu une moyenne, est basé sur plusieurs facteurs.

  1. L’enquête Origine-Destination, menée en 2008, a permis de déterminer la distance moyenne parcourue lors d’un déplacement sur le réseau de la STM : 8,3 km. On y apprend aussi que le nombre moyen de passagers dans une automobile est de 1,25.
  2. Ces calculs tiennent compte des émissions de GES des véhicules de la STM pour l’ensemble des heures de service, soit une moyenne de 180 g de CO2 par kilomètre/passager pour les bus et de 0 pour le métro. Un déplacement en automobile génère quant à lui 216 g de CO2, soit 270 g par kilomètre/1,25 passager.
  3. On tient aussi compte du fait que certains clients n’utilisent que le bus (30 %) ou le métro (40 %) alors que d’autres combinent les deux modes.
  4. Les émissions de GES sont habituellement calculées en poids. Une tonne de CO2 occupe, à température et pression normales, un volume d’environ 550m3. À titre informatif, cela équivaut à une piscine de 10m x 25m et de 2m de profondeur.
  5. L’achalandage annuel moyen d’une ligne de bus est déterminé à partir de relevés faits quotidiennement à bord de chaque bus. Quant au métro, ce sont les passages aux tourniquets qui sont compilés.

En considérant tous ces facteurs, et en supposant que tous les passagers auraient pu effectuer le même déplacement en automobile (avec une moyenne de 1,25 personne par voiture) on peut déterminer le volume d’émissions évitées.

Abribus avec panneau publicitaire de la campagne Vert sur toute la ligne

Collectivement, les passagers de la évitent l'émission de m3 de CO2 chaque année. C'est fois le volume de la Biosphère de l'Île Ste-Hélène

Le calcul permettant d’arriver à ce résultat, qui est bien entendu une moyenne, est basé sur plusieurs facteurs.

  1. L’enquête Origine-Destination, menée en 2008, a permis de déterminer la distance moyenne parcourue lors d’un déplacement sur le réseau de la STM : 8,3 km. On y apprend aussi que le nombre moyen de passagers dans une automobile est de 1,25.
  2. Ces calculs tiennent compte des émissions de GES des véhicules de la STM pour l’ensemble des heures de service, soit une moyenne de 180 g de CO2 par kilomètre/passager pour les bus et de 0 pour le métro. Un déplacement en automobile génère quant à lui 216 g de CO2, soit 270 g par kilomètre/1,25 passager.
  3. On tient aussi compte du fait que certains clients n’utilisent que le bus (30 %) ou le métro (40 %) alors que d’autres combinent les deux modes.
  4. Les émissions de GES sont habituellement calculées en poids. Une tonne de CO2 occupe, à température et pression normales, un volume d’environ 550 m3. À titre informatif, cela équivaut à une piscine de 10m x 25m et de 2m de profondeur.
  5. L’achalandage annuel moyen d’une ligne de bus est déterminé à partir de relevés faits quotidiennement à bord de chaque bus. Quant au métro, ce sont les passages aux tourniquets qui sont compilés.

En considérant tous ces facteurs, et en supposant que tous les passagers auraient pu effectuer le même déplacement en automobile (avec une moyenne de 1,25 personne par voiture) on peut déterminer le volume d’émissions évitées.