Aller au contenu

STM - Mouvement collectif

Place aux talents 9 janvier 2013 

Grand projets

Avec tous les projets actuels et ceux que nous planifions dans un avenir proche, le recrutement de nouveaux talents est devenu une priorité pour la STM.  L’évolution des plateformes web sociales offre l’opportunité d’échanger avec des candidats potentiels dans divers secteurs clés, dont l’ingénierie, les technologies de l’information, ainsi que dans tous les domaines liés à la gestion.

En effet, pour beaucoup d’entre-vous, la présence des entreprises sur les réseaux sociaux est devenue incontournable. Les candidats souhaitent maintenant entrer en relation avec l’entreprise d’une manière plus personnelle et demeurer à l’affut des occasions qui se présentent.

Nous avons récemment bonifié notre présence sur le réseau LinkedIn. Chaque semaine nous diffusons sur nos pages les dernières offres d’emplois, les nouvelles les plus marquantes de notre entreprise, des informations sur les possibilités de carrière chez-nous, ainsi que différents sujets liés à l’industrie du transport collectif. N’hésitez donc pas à nous suivre, car le mouvement est en marche.

Le retour du tramway à Montréal? 25 octobre 2012 

Mot du président
De 1861 à 1959, la STM a exploité et entretenu plus de 939 tramways électriques qui circulaient dans les rues de Montréal. À son apogée, en 1933, le réseau s’étendait sur 510 kilomètres de rails. On en retrouve encore des traces, sous l’asphalte de la rue René-Lévesque par exemple. Bien des décennies après que le réseau ait été démantelé pour laisser la place à l’automobile, la nouvelle reine de la route, la possibilité de revoir un tramway à Montréal a refait surface.
La Chambre de commerce du Montréal métropolitain dévoilait il y a quelques jours le rapport du groupe de réflexion sur le financement du tramway. Je faisais moi-même partie de ce groupe, afin de défendre les intérêts de la clientèle de la STM qui veut de meilleurs services de transport collectif et une offre de service améliorée. Le tramway fait d’ailleurs partie de notre Plan stratégique 2020, qui vise à accroître la part modale dans les transports collectifs de 5 % par rapport à l’auto-soliste et à faire progresser notre achalandage de 40 % sur 10 ans.


Tracé envisagé
Le réseau initial s’étendrait dans un premier temps sur 13,4 kilomètres dans l’axe Côte-des-Neiges (partant de Jean-Talon/de la Savane) avec une boucle au centre-ville (Peel/René-Lévesque) et comptant 32 stations. On estime qu’à terme, environ 70 000 personnes pourraient l’emprunter chaque jour par rapport aux 40 000 qui se déplacent en bus actuellement sur cet axe. Afin de maximiser ses retombées, des modifications du tracé ont été apportées en prolongeant vers l’hippodrome à l’ouest et vers Radio Canada à l’est.  Le coût total révisé serait de 1,2 milliard $.


D’autres projets sur la table à dessin
Cette réflexion arrive au même moment où le remplacement du pont Champlain est à l’ordre du jour. Le débat fait rage pour déterminer le mode de transport collectif le plus pertinent pour desservir les milliers de clients de la Rive-Sud. De même, on discute d’un Train de l’ouest et d’une navette aéroportuaire. N’y a-t-il pas là une opportunité de mettre en place un système intégré de tramway urbain et de train léger sur rail en site propre faisant appel aux mêmes technologies et au même matériel roulant ?


La question du financement
Les besoins de financement sont énormes, seulement pour réparer le métro et remplacer nos bus et nos voitures de métro qui roulent depuis 1966. Le but de l’étude était d’explorer différents modes de financement utilisés notamment en Europe et en Amérique du Nord et de formuler certains scénarios, dont un classique : Québec, la Ville de Montréal et la STM défraient l’ensemble des dépenses à même les taxes, mais d’autres formules ont aussi été analysées. Entre autres, la captation de la plus-value foncière générée par la construction du tramway en est une qui suscite beaucoup d’intérêt, car il est démontré que le tramway favorise le développement urbain. On le sait, une entreprise ou un promoteur immobilier qui s’installent à proximité d’une station bénéficient de l’attractivité du métro et en tirent des revenus (exemple : le prix des loyers est plus élevé). Il en sera de même avec le tramway. C’est pourquoi l’étude considère qu’une taxe pourrait être exigée et servirait à financer le projet.
Comparaison_modes_transport
Mais au-delà du financement, d’autres questions méritent d’être posées. Afin d’alimenter nos discussions, je vous invite à consulter ce tableau et à me dire ce que VOUS, vous pensez du tramway.
Assistera-t-on au retour du tramway dans un futur proche?
Quel tracé présente le plus d’intérêt?
Comment financer ce projet majeur? Faut-il prioriser le tramway ou le prolongement du métro?
Est-ce le meilleur mode de transport pour assurer la mobilité des Montréalais?
Qu’en pensez-vous comme moyen pour aider a revitaliser un quartier ou une ancienne zone industrielle?
Seriez-vous prêts à défrayer une taxe spéciale tramway?
Connaissez-vous des tramways ailleurs dans le monde qui pourraient servir d’exemple pour une ville comme Montréal?
Transmettez-moi vos idées, vos réactions, vos questions.
J’y réagirai, au fur et à mesure, de 11 h à 13 h le 30 octobre prochain, lors de notre séance d’échanges en direct.

AZUR : de la signature du contrat à la livraison 22 octobre 2012 

Grand projets
À l’occasion du Forum stratégique sur les infrastructures de transport, en juin dernier, Michel Labrecque, président du conseil d’administration de la STM, a présenté les étapes de la mise en oeuvre des futures voitures du métro et a rappelé l’impact économique de ce projet pour le Montréal métropolitain.
Cette conférence a été suivie du dévoilement de la voiture modèle qui donne un avant-goût des futures voitures AZUR.

Verbatim du vidéo

Video Forum Économique

C’est aujourd’hui un évènement très important je pense pour Montréal, très important pout toute la population parce que ça témoigne du fait quand qu’on s’y met nos projets vont progresser.

C’est un projet qui va bien, c’est un projet qui était attendu, c’est un projet pour lequel le maire de Montréal a bataillé, négocié, ferraillé et parlementé depuis 10 ans pour qu’on obtienne nos voitures. C’est un projet de 2.5 milliards à peu près. Les voitures c’est la moitié du montant, vous avez tous les détails sur notre site internet, s’ajoute a ça bien sur les infrastructures et les équipements, comme par exemple notre centre d’entretiens, la petite Révision Youville, qui va être refait, les contrats reliés, des coûts reliés aux voitures, les outils, les pièces de rechange, les bancs d’essais, les simulateurs et le bureau de projet qui supervise et qui s’assure qu’on va avoir un projet à l’intérieur du temps, à l’intérieur des budgets et à l’intérieur de l’envergure prévu et des frais financiers.

Donc un très gros projet pour la région métropolitaine de Montréal. Je dis région métropolitaine de Montréal parce que le financement, encore là le maire a discuté ferme de cette question, le métro est un équipement métropolitain. Il n’est plus un équipement uniquement Montréalais comme à l’époque ou M. Drapeau et M. Saulnier avaient emprunté sur les marchés New Yorkais 232 millions pour construire 363 voitures en 1963 et 26 stations. C’est toute la région qui profite du métro donc il y a un partage. Si vous êtes client de la STM, si vous êtes Montréalais, si vous êtes automobiliste avec j’espère seulement une voiture dans votre ménage, vous contribué à plusieurs sources parce que vous contribué par vos taxes municipales, par la billetterie, donc les Montréalais sont mis à contribution dans ce projet.

Les gens disent une voiture de métro ça coûte une fortune, 2.54 millions, donc j’ai demandé à l’équipe calculé moi combien coûte une petite Honda Civic. Moi j’en ai pas je n’ai pas de permis de conduire. Ils se sont fié aux chiffres du CAA et ils sont arrivés à la conclusion que ça coûtait 6 sous par passager/km. Une voiture de métro, ils ont fait le calcul, les MR 63 vont rouler 50 ans et ils transportent en moyenne 25 personnes, des fois 90, la nuit un peu moins. Il y a 5 millions kilomètres parcourus, 170 000 dans les calculs qu’ils ont fait sont 60 fois moins cher que votre char au km/passager. Donc on ne paie pas cher une voiture de métro pour le service que ça rend.

D’ailleurs la Honda Civic que vous voyez là c’est la plus vendue au Québec et puis elle est fabriquée là-bas en Ontario. Et puis le pétrole, je ne suis pas sur que tout le pétrole qui va dans le Honda Civic vient d’Algérie donc il vient du pétrole qui est puisé ailleurs, et comme le Vice-Président d’Hydro Québec le disait, on a une balance commerciale très déficitaire en matière de pétrole et en matière de voitures. On ne fabrique aucune des voitures qui sont achetés par vous tous et toutes.

Le consortium Bombardier- Alstom il est ici au Québec donc avec Bombardier à la Pocatière, Alstom qui s’est établi à Sorel avec son usine, c’est 1900 emplois directes crées, 3000 emplois indirectes, fabriqué à 60% avec des produits Canadiens et les nouvelles voitures vont avoir des matériaux qui vont pouvoir être recyclés en fin de vie utile. Et c’est 100% électrique. 50% des déplacements au Québec à l’heure actuel en transport collectif se font en mode électrique. Sur 560 millions de déplacements, 280 millions de déplacements se font en mode électrique. On l’oubli souvent.

Partout dans le monde il y a des milliards de déplacements quotidiens en mode électrique en transport collectif, dans les Tramways, dans les métros, dans les trains de banlieue, dans les trains vites, rapides, à grande vitesse, avec système filaire ou pas, on oubli que dans le domaine de transport collectif on peut avoir des gains très rapide parce que on est en mode guidé, parce qu’on est capable de se greffé à un fil, parce qu’on peut faire du biberonnage et donc ça ce n’est pas négligeable à tenir en ligne de compte.

C’est tellement important qu’on puisse réaliser qu’on fait des choses exceptionnelles ensemble. Exceptionnelle ça veut dire quoi? Ça veut dire que quand on encourage les gens à utiliser le transport en commun ils nous disent toujours « oui mais faut que ça soit plus confortable, faut que ça soit plus convivial » c’est exactement ce qu’on a fait. Et quand qu’on fait ça on améliore les autres activités économiques notamment l’automobile, mais on contribue à la vitalité économique du Québec.

Le 5 octobre 2010 confirmation de l’octroi du contrat de la Pocatière par le Premier Ministre du Québec, qui indiquait que nous devions faire une entente par une loi qu’ils ont adopté à l’Assemblée National à l’unanimité des députés, nous entendre sur les bases du contrat qui avaient été longuement négocié avec le consortium Bombardier-Alstom. On a signé très rapidement. Le contrat avait très bien été négocié par notre équipe de négociations, par M. Devin, par tous les gens qui ont travaillé sur ce dossier là. Donc 2-3 semaine après nous signons avec les représentants de Bombardier, de Alstom, M. Devin Directeur Général à l’époque, Mme Barde et M. Hamad.

Consultation interne, je vais vous donner un dossier très particulier. La STM dans son plan 20/20 et dans toute sa nouvelle approche a décidé d’embarquer la clientèle et M. Côté disait « clientèle, clientèle, clientèle, faut y penser tous les jours ». Donc on a consulté nos employés, tous les gens qui sont de près ou de loin reliés au métro pour voir quelles sont les meilleures voitures qu’on peut faire pour vous. On a consulté à l’externe notre clientèle, on leur a demandé de venir dans des maquettes, de faire des simulations à l’intérieur et de noter et de calibrer ce qu’ils en pensaient. On a fait des consultations en accessibilité universelle avec les gens qui ont des mobilités réduites ou restreintes et des fauteuils roulants pour le positionnement et comment on entre. Nous avons même fait des consultations grand public par internet en demandant à la population de quel livré extérieur, quel cost métrisation vous préfèreriez et on a eu 30 000 répondants qui ont choisi et c’est l’option 1 qui a été retenu par la majorité.

Le nom nous avons faite une consultation et 6000 personnes ont proposé des noms. On a retenu AZUR, un nom perçant qui est passé par l’arabe ancien, l’arabe moderne, par l’espagnol et puis en français lapis lazuli et pour qui les poètes comme Mallarmé et Baudelaire voulait dire, objet de toute beauté.

À l’usine on a préparé donc une voiture modèle et elle nous permet à nos équipes de nous assurer du produit final. À Sorel, l’usine d’Alstom, la pelleté de terre a été fait, M. Devin Directeur Général y était. Alstom a la responsabilité du bogie. On a un duo d’enfer avec la combinaison de Bombardier et Alstom sur ce produit la, de très grands manufacturiers mondiaux.

Il y a aussi les travaux à l’atelier d’Youville, parce que je vous disais ce n’est pas seulement les voitures. Les voitures c’est 1.2 milliards plus les pièces mais ça c’est un investissement de près de 300 millions, donc ils sont commencé, ils vont bien, c’est très complexe parce qu’on opère en même temps le métro.

La construction du premier train se déroule dans le respect des coûts et des échéanciers prévus au contrat. Sur l’ensemble des contrats du Ministère des Transports nous sommes à l’intérieur des coûts. Le coût du contrat actuel est donc tout à fait contrôlé et l’échéancier est respecté.

L’équipe de projets qui sont associé à ça, des dizaines et des centaines d’hommes et femmes, donc ingénieurs électriques, mécaniques, industrielles et civiles, tous les quarts de métiers affectés à l’entretien, des électromécaniciens, des informaticiens, des opérateurs, des agents de formation donc l’équipe de projet c’est vraiment une équipe qui est là depuis plusieurs années et qui va être là pour plusieurs années et je vais vous dire pourquoi parce que voici l’échéancier 2013. Donc la livraison de la rame pour essai et la tête de série qui va être essayé dans notre réseau. En 2014 la rame en service voyageur et ensuite 12 trains, c’est à dire à peu-près 1 par mois.

Merci au Ministère des Transports du Québec de nous permettre de réaliser et je dirais même de rénover Montréal parce que c’est exactement ce que nous sommes en train de faire. Nous sommes en train de rénover Montréal et évidemment ça cause peut-être à court terme de petits inconvénients. Mais quand vous auriez mon âge vous pourriez vous dire que j’étais là quand on a rénové Montréal et on est tellement content de tout ce qui a été fait.

Juste en équivalent pour l’augmentation de trains que nous allons avoir par rapport à ceux que nous remplaçons, c’est 126 voitures supplémentaires. On devrait remplacer ça par 500, 600, 700 bus en terme de capacité et de vitesse pour vous dire comment un métro est très performant. Comme on attend ça depuis très longtemps et c’est au cœur de notre plan stratégique 20/20.

Donc AZUR, l’horizon se dessine, je vous remercie infiniment.

Fermer le verbatim

Vous recyclez dans le métro, on plante dans le parc 9 octobre 2012 

Gestes verts

Grâce à vous, 1 700 végétaux viennent d’être plantés dans un secteur du parc Angrignon, à Montréal!

L’année dernière, ce sont 851 tonnes de papier qui ont été ramassées dans les îlots de récupération du métro puis recyclées. En collaboration avec le journal gratuit 24 Heures, cette montagne de papiers s’est transformée en arbres. Des dizaines d’employés de la STM et de 24 Heures ont sorti leurs outils de jardinage pour débuter une plantation d’arbres et d’arbustes.

Grâce à l’organisme Héritage Laurentien, la plantation a consisté à remplacer le nerprun (une espèce exotique envahissante) par une variété d’espèces indigènes caractéristiques des milieux naturels montréalais afin de restaurer la biodiversité.

Verbatim du vidéo

Plantation d’arbres “PARC ANGRIGNON” 29 septembre 2012

En partenariat avec 24h et en collaboration avec Héritage Laurentien

“ On s’en va planter des arbres!”

MONICA RICOURT

Membre du conseil d’administration de la STM

“Aujourd’hui c’est vraiment une belle activité parce que vous savez que la Société de Transport de Montréal la STM on s’engage, on a un volet de développement durable. On a également une entente avec Québecor : ils distribuent les journaux dans nos Métros et on les récupère. On a récupéré en 2011 : 850 tonnes. “

LUCIE LEDUC

Vice-Présidente 24 heures

“Pour chaque journal qui est recyclé par l’usager, le lecteur, nous avons 850 tones qui va être converti en 1700 arbres “

PATRICK ASCH

Président-directeur général, bénévole Héritage Laurentien

“On va faire le décompte mais j’ai l’impression qu’on va avoir planté pas loin de 1000 plantes aujourd’hui. Mission appréciée par la communauté grâce au partenariat et au bénévolat des employés de la STM”.

Fermer le verbatim