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STM - Mouvement collectif

Des abribus aux toits verts 17 mai 2010 

Gestes verts

Les avez-vous vus? Il y en a six, répartis dans trois arrondissements de la ville. L’installation de toitures vertes sur certains abribus veut marquer le lien entre transport collectif et environnement. Nous avons choisi des végétaux écolos, appelés sédum mixtes. Le tapis de sédum mixte est très résistant et nécessite peu d’entretien. C’est un couvre-sol vivaces qui remplace avantageusement la pelouse tout en offrant un look différent et des parfums tout aussi enivrants! Cette toiture végétale a impact marqué sur la qualité de l’air ambiant, redonne un habitat à la vie sauvage urbaine, et propose une biodiversité qui devrait être appréciée des oiseaux… et des clients.

On peut attendre l’autobus en regardant le sédum pousser jusqu’au 14 juin!

Cocktail transport 3 mai 2010 

Gestes verts

Se déplacer rapidement et efficacement, accroître sa liberté de mouvement, réduire son empreinte écologique et dépenser moins tout en investissant dans l’économie d’ici… C’est ce que permet le cocktail transport et plus encore!

Résolument tourné vers le développement durable, le cocktail transport préconise la combinaison intelligente de modes de transport individuel (marche , vélo, patinage et automobile) et collectifs (autobus, métro, minibus, train de banlieue, taxi, covoiturage, autopartage, taxi-bus) pour effectuer nos déplacements, particulièrement dans et vers le centre des villes.

Novateur et écologique, le cocktail transport constitue une solution durable, économique et performante à l’auto-solo. Car l’usage individuel et quasi-exclusif de la voiture par tous et en tout temps pour tous les déplacements n’est pas viable.

Pour favoriser l’adoption du cocktail transport, la STM conclut des ententes de partenariat et de copromotion avec les intervenants en transports (vélos en libre-service, location de voitures, partage de voitures, société de transport collectif interurbain, etc.) qui permettront aux adeptes du cocktail transport de bénéficier de tarifs préférentiels. LA STM crée et organise concrètement un mouvement collectif d’offre de transport durable.

De quoi donner l’envie de joindre le vaste mouvement collectif!

Pour en savoir plus sur Cocktail transport :

Verbatim du vidéo

Cocktail Transport

Michel Labrecque, président du conseil d’administration

Le cocktail transport, c’est le mélange, au quotidien, dans la semaine, dépendamment de la météo, de différents modes de transport collectifs ; le covoiturage, les clubs d’auto-partage, le taxi, les déplacements à pied, en vélo, maintenant les vélos en libre-service.

Le cocktail transport comprend également l’automobile, et on choisi le mode qui est le plus adapté au type de déplacement qu’on va faire. Les avantages du cocktail transport, c’est qu’on conserve de la mobilité, de la rapidité dans nos déplacements, tout en diminuant nos impacts environnementaux, gaz à effet de serres et autres.

Dans la dimension économique, il y a un gain énorme pour le Québec. Le Québec ne fabrique pas d’automobile, mais on fabrique du matériel roulant de transport collectif et aussi on fabrique beaucoup de vélo, donc des retombées économiques, et ça crée des emplois.

Quand on a défini le concept de cocktail transport, ce qu’on disait bien, c’est que c’est des sociétés de transport collectif qui doivent organiser ça. La STM a déjà commencé. Elle a déjà une entente avec vélo-Québec, commune-auto, avec Bixi qui a été prise pour nos clients qui ont l’Opus année, donc le Bixi est à moitié prix. Et on regarde pour toute sorte de combinaisons de ce type là.

Ce qu’on dit aux Montréalais, c’est on a créé un mouvement collectif. Vous vous demandez souvent qu’est-ce que je pourrais faire pour sauver la planète. On sauve la planète en prenant le transport collectif, en prenant le taxi, le covoiturage, l’auto-partage, le vélo…Pas tous les jours, tout le temps, pour tout, mais en combinant cela. Les avantages du cocktail transport, c’est l’environnement, l’occupation de l’espace, le temps et pour l’économie du Québec.

Supers :
Cocktail Transport
Très concentré, il réduit le recyclage de contenants à la source.
Idéal pour les déplacements dans le centre des villes.
Réduit de 25 % à 40 % le temps de déplacement.

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En prenant le bus plutôt que votre auto, vous réduisez de plus de moitié vos émissions polluantes. 2 mai 2010 

Gestes verts

En prenant le bus

Pour comparer les émissions d’un déplacement en voiture à celles d’un déplacement en bus, plusieurs données sont prises en compte :

  1. les émissions moyennes d’une voiture par kilomètre parcouru, publiées par Transport Canada;
  2. le nombre moyen de personnes par voiture selon l’enquête Origine-destination (1,3 personne);
  3. les émissions des bus de la STM pour la totalité des heures de service;
  4. l’achalandage des bus et la longueur moyenne d’un trajet en autobus (les kilomètres passagers).

Les émissions polluantes comprennent :

  1. le monoxyde de carbone (CO)
  2. les oxydes d’azote (NOx)
  3. le dioxyde de soufre (SO2)
  4. les composés organiques volatils (COV)
  5. les particules totales (TPM)

Les émissions polluantes ne sont pas générées dans les mêmes proportions pour les bus et les voitures.

Nos calculs démontrent que pour l’ensemble des heures de service de la STM, elles sont de deux à 10 fois moindres en bus qu’en auto, selon le polluant.

En heure de pointe, les émissions sont de 7 à 44 fois moindres en bus qu’en auto. On se base alors sur la moyenne de 65 passagers par bus qui équivaut à 50 voitures (65 personnes divisées par 1,3).

La ligne orange aussi est verte 1 mai 2010 

Gestes verts

La ligne orange aussi est verte

Tous les passagers de la ligne orange contribuent à éviter l’émission de 89 562 056 m3 de CO2 à chaque année. C’est 48 fois le volume du Stade olympique.

Le calcul permettant d’arriver à ce résultat, qui est bien entendu une moyenne, est basé sur plusieurs facteurs.

  1. L’enquête Origine-Destination, menée en 2008, a permis de déterminer la distance moyenne parcourue lors d’un déplacement sur le réseau de la STM : 8,3 km. On y apprend aussi que le nombre moyen de passagers dans une automobile est de 1,3.
  2. Ces calculs tiennent compte des émissions de GES des véhicules de la STM pour l’ensemble des heures de service, soit une moyenne de 112 g de CO2 par kilomètre/passager pour les bus et de 0 pour le métro. Un déplacement en automobile génère quant à lui 216 g de CO2, soit 270 g par kilomètre/1,3 passager.
  3. On tient aussi compte du fait que certains clients n’utilisent que le bus (30 %) ou le métro (40 %) alors que d’autres combinent les deux modes.
  4. Les émissions de GES sont habituellement calculées en poids. Une tonne de CO2 occupe, à température et pression normales, un volume d’environ 550m3. À titre informatif, cela équivaut à une piscine de 10m x 25m et de 2m de profondeur.
  5. L’achalandage annuel moyen d’une ligne de bus est déterminé à partir de relevés faits quotidiennement à bord de chaque bus. Quant au métro, ce sont les passages aux tourniquets qui sont compilés.

En considérant tous ces facteurs, et en supposant que tous les passagers auraient pu effectuer le même déplacement en automobile (avec une moyenne de 1,3 personne par voiture) on peut déterminer le volume d’émissions évitées.