STM - Mouvement collectif
Ouvrez l’oeil! À compter de l’automne 2009, de nouveaux bus articulés sillonneront les voies les plus achalandées de Montréal. Ces géants articulés, longs de 19 mètres (62 pieds), dépassent de 6 mètres (20 pieds) les bus standards, permettant ainsi d’accueillir un plus grand nombre de passagers.
Mis en service après deux ans de tests, ces bus à la fine pointe de la technologie offrent 50 % plus de places assises, tout en assurant un confort, une fluidité et une sécurité accrus à bord.
D’ici 2011, ce sont 202 bus articulés qui remplaceront autant de bus standards, permettant ainsi de desservir un plus grand nombre de clients à chaque passage. La preuve que le mouvement est en marche.
Pour en savoir plus sur les bus articulés :
L’avez-vous remarqué? Lorsque personne n’utilise un escalier mécanique du métro pendant un certain temps, ce dernier fonctionne au ralenti. Dès qu’un client emprunte l’escalier, sa présence est détectée, entraînant l’escalier à reprendre graduellement sa vitesse de marche normale.
Plusieurs escaliers mécaniques du métro, spécialement identifiés à l’aide d’autocollants, sont munis d’un dispositif écoénergétique visant à augmenter leur durée de vie et à réduire les coûts d’entretien et d’électricité.
La majorité des escaliers passeront à la consommation d’énergie en mode veille. Un autre petit geste bien pensé.
Pour en savoir plus sur les escaliers écoénergétiques :
Le rechapage de pneu, vous connaissez? La semelle usée est poncée avant qu’une semelle neuve soit appliquée sur la carcasse. Selon l’état de la carcasse, un pneu de bus peut être rechapé jusqu’à trois fois.
Un pneu neuf parcourt environ 120 000 km; rechapé, il peut parcourir 60 000 km de plus. Plus encore, la fabrication d’un pneu de bus requiert près de 84 litres de pétrole, tandis que son rechapage n’en exige qu’environ 27.
Tous les pneus de bus sont recyclés à la fin de leur vie utile : ils sont envoyés chez Recyc Québec qui se charge de les recycler de différentes façons. Et les pneus du métro? Grâce à une initiative de la STM, les 110 tonnes de pneus de métro usés chaque année sont notamment dirigées vers des firmes de recyclage, qui en font divers objets dont des tapis de caoutchouc ou vers des cimenteries, qui les convertissent en source d’énergie. Un petit geste qui va loin.
Pour en savoir plus:
SERGE PERRIER, CONTREMAÎTRE, ATELIER PNEUS
Le rechapage c’est principalement changer la partie du pneu qui use, c’est-à-dire la bande de roulement. C’est plus économique et c’est plus écologique de changer une seule partie que de changer un pneu complet
PNEU NEUF : 120 000 KM SUR LA ROUTE
PNEU RECHAPÉ : 60 000 KM DE PLUS
ENVIRON 3000 PNEUS SONT RECHAPÉS CHAQUE ANNÉE
On réussit à faire un pneu qui va durer, aussi performant qu’un pneu neuf, qui va coûter la moitié.
MOUVEMENT COLLECTIF
Résolue à lutter contre la détérioration de la qualité de l’air à Montréal et le réchauffement climatique, la STM a entrepris, il y a trois ans, la formation de ses chauffeurs à la conduite écologique. Aujourd’hui, la grande majorité de ses chauffeurs est familiarisée avec ce type de conduite.
La conduite écologique repose sur un principe simple : la quantité d’émissions de CO2, principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique, et celle des émissions polluantes sont proportionnelles à la consommation de carburant.
C’est pourquoi la conduite écologique préconise particulièrement l’anticipation des mouvements de la circulation et des changements de feux de la circulation afin de ralentir et de démarrer en douceur. Résultat : une réduction de la consommation de carburant et des émissions de gaz à effet de serre.
En trois ans à peine, l’implantation du programme a permis de réduire la consommation de carburant de plus de deux millions de litres. Pas de doute, plus on met la pédale douce, plus on roule vert.
Pour en savoir plus:
- MOINS DE CONSOMMATION DE CARBURANT
- PLUS D’ÉCONOMIE D’ARGENT
- MOINS D’ÉMISSION DE GAZ À EFET DE SERRE
- PLUS DE DOUCEUR AU VOLANT
LA CONDUITE ÉCOLOGIQUE
ALAIN BEAUDRY, FORMATEUR, STM
En maximisant l’utilisation de ton ralentisseur comme cela, tu t’es ralenti. Là on arrive à la fin de la course, juste pour redire tu y retouches, pis la tu pèses le pied sur le frein, on a arrêté ça tout en douceur.
ÉRIC LOURMÈDE, FORMATEUR, STM
Vous savez pour un chauffeur d’autobus, la ponctualité c’est très important. Donc, oui, le défi là-dedans pour un chauffeur d’autobus, c’est de dire : est-ce que je suis capable d’être à l’heure, malgré que je conduise de façon écologique.
MARIE-REINE CLAIROUX, CHAUFFEUR, STM
Concrètement, ca changé que c’est plus relax de conduire de cette façon là. Juste de sentir mon véhicule, je sens que je ne brasse pas la clientèle à l’arrière.
Au niveau de la STM, on réduit nos émissions de gaz de 5% et on réduit notre facture énergétique de 5%. C’est phénoménal. À chacun des petits trucs qu’on peut faire, on peut penser que dans l’univers c’est rien, mais quotidiennement ca représente beaucoup
MOUVEMENT COLLECTIF



