Articles de la catégorie « Gestes verts »
Cocktail transport 3 mai 2010
Se déplacer rapidement et efficacement, accroître sa liberté de mouvement, réduire son empreinte écologique et dépenser moins tout en investissant dans l’économie d’ici… C’est ce que permet le cocktail transport et plus encore!
Résolument tourné vers le développement durable, le cocktail transport préconise la combinaison intelligente de modes de transport individuel (marche , vélo, patinage et automobile) et collectifs (autobus, métro, minibus, train de banlieue, taxi, covoiturage, autopartage, taxi-bus) pour effectuer nos déplacements, particulièrement dans et vers le centre des villes.
Novateur et écologique, le cocktail transport constitue une solution durable, économique et performante à l’auto-solo. Car l’usage individuel et quasi-exclusif de la voiture par tous et en tout temps pour tous les déplacements n’est pas viable.
Pour favoriser l’adoption du cocktail transport, la STM conclut des ententes de partenariat et de copromotion avec les intervenants en transports (vélos en libre-service, location de voitures, partage de voitures, société de transport collectif interurbain, etc.) qui permettront aux adeptes du cocktail transport de bénéficier de tarifs préférentiels. LA STM crée et organise concrètement un mouvement collectif d’offre de transport durable.
De quoi donner l’envie de joindre le vaste mouvement collectif!
Pour en savoir plus sur Cocktail transport :
En prenant le bus plutôt que votre auto, vous réduisez de plus de moitié vos émissions polluantes. 2 mai 2010
Pour comparer les émissions d’un déplacement en voiture à celles d’un déplacement en bus, plusieurs données sont prises en compte :
- les émissions moyennes d’une voiture par kilomètre parcouru, publiées par Transport Canada;
- le nombre moyen de personnes par voiture selon l’enquête Origine-destination (1,3 personne);
- les émissions des bus de la STM pour la totalité des heures de service;
- l’achalandage des bus et la longueur moyenne d’un trajet en autobus (les kilomètres passagers).
Les émissions polluantes comprennent :
- le monoxyde de carbone (CO)
- les oxydes d’azote (NOx)
- le dioxyde de soufre (SO2)
- les composés organiques volatils (COV)
- les particules totales (TPM)
Les émissions polluantes ne sont pas générées dans les mêmes proportions pour les bus et les voitures.
Nos calculs démontrent que pour l’ensemble des heures de service de la STM, elles sont de deux à 10 fois moindres en bus qu’en auto, selon le polluant.
En heure de pointe, les émissions sont de 7 à 44 fois moindres en bus qu’en auto. On se base alors sur la moyenne de 65 passagers par bus qui équivaut à 50 voitures (65 personnes divisées par 1,3).
La ligne orange aussi est verte 1 mai 2010
Tous les passagers de la ligne orange contribuent à éviter l’émission de 89 562 056 m3 de CO2 à chaque année. C’est 48 fois le volume du Stade olympique.
Le calcul permettant d’arriver à ce résultat, qui est bien entendu une moyenne, est basé sur plusieurs facteurs.
- L’enquête Origine-Destination, menée en 2008, a permis de déterminer la distance moyenne parcourue lors d’un déplacement sur le réseau de la STM : 8,3 km. On y apprend aussi que le nombre moyen de passagers dans une automobile est de 1,3.
- Ces calculs tiennent compte des émissions de GES des véhicules de la STM pour l’ensemble des heures de service, soit une moyenne de 112 g de CO2 par kilomètre/passager pour les bus et de 0 pour le métro. Un déplacement en automobile génère quant à lui 216 g de CO2, soit 270 g par kilomètre/1,3 passager.
- On tient aussi compte du fait que certains clients n’utilisent que le bus (30 %) ou le métro (40 %) alors que d’autres combinent les deux modes.
- Les émissions de GES sont habituellement calculées en poids. Une tonne de CO2 occupe, à température et pression normales, un volume d’environ 550m3. À titre informatif, cela équivaut à une piscine de 10m x 25m et de 2m de profondeur.
- L’achalandage annuel moyen d’une ligne de bus est déterminé à partir de relevés faits quotidiennement à bord de chaque bus. Quant au métro, ce sont les passages aux tourniquets qui sont compilés.
En considérant tous ces facteurs, et en supposant que tous les passagers auraient pu effectuer le même déplacement en automobile (avec une moyenne de 1,3 personne par voiture) on peut déterminer le volume d’émissions évitées.
Vert sur toute la ligne 1 mai 2010

Collectivement, les passagers de la
évitent l'émission de
m3 de CO2 chaque année. C'est
fois le volume de la Biosphère de l'Île Ste-Hélène
Le calcul permettant d’arriver à ce résultat, qui est bien entendu une moyenne, est basé sur plusieurs facteurs.
- L’enquête Origine-Destination, menée en 2008, a permis de déterminer la distance moyenne parcourue lors d’un déplacement sur le réseau de la STM : 8,3 km. On y apprend aussi que le nombre moyen de passagers dans une automobile est de 1,3.
- Ces calculs tiennent compte des émissions de GES des véhicules de la STM pour l’ensemble des heures de service, soit une moyenne de 112 g de CO2 par kilomètre/passager pour les bus et de 0 pour le métro. Un déplacement en automobile génère quant à lui 208 g de CO2, soit 270 g par kilomètre/1,3 passager.
- On tient aussi compte du fait que certains clients n’utilisent que le bus (30 %) ou le métro (40 %) alors que d’autres combinent les deux modes.
- Les émissions de GES sont habituellement calculées en poids. Une tonne de CO2 occupe, à température et pression normales, un volume d’environ 550 m3. À titre informatif, cela équivaut à une piscine de 10m x 25m et de 2m de profondeur.
- L’achalandage annuel moyen d’une ligne de bus est déterminé à partir de relevés faits quotidiennement à bord de chaque bus. Quant au métro, ce sont les passages aux tourniquets qui sont compilés.
En considérant tous ces facteurs, et en supposant que tous les passagers auraient pu effectuer le même déplacement en automobile (avec une moyenne de 1,3 personne par voiture) on peut déterminer le volume d’émissions évitées.



