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STM - Mouvement collectif

Grand projets

Au printemps 2011, plus de 6 000 personnes ont participé à la consultation lancée pour trouver un nom aux prochaines voitures de métro.

Il est temps de choisir celui que vous préférez parmi les cinq noms retenus. Et les noms sont…..

Gestes verts

Non seulement elle fait fondre la neige mais grâce à elle 1143 arbres seront plantés!
La STM vient de faire l’acquisition d’une fondeuse à neige mobile. Cette machine est simple: c’est une sorte de grande cuve qui fait fondre la neige et la transforme en eau tout en séparant les polluants et les matières solides. La fondeuse à neige est efficace et écologique pour se débarrasser de la neige sur les aires de circulation autour des centres de transport.
Comme cette fondeuse à neige fonctionne au carburant diesel, elle émet des gaz à effets de serre (GES) durant son utilisation. Aussi, la STM a décidé d’adhérer au Projet Carbone Boréal, qui permet à des entreprises de compenser pour leurs émissions de gaz à effet de serre en plantant des arbres dans des zones où le reboisement naturel n’est pas possible.

Pour aller plus loin:

  • Projet Carbone BoréalAttention ce lien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre
  • Grand projets

    Pour obtenir une température confortable dans les voitures et en station, il faut ventiler.
    En plus des ventilateurs dans les voitures, en plus d’ajouter des postes de ventilation mécanique et des puits de ventilation naturelle en station, la STM revoit tout son programme pour améliorer les infrastructures de ventilation. Un projet pilote à la station Berri UQAM, lancé en juin dernier, permet grâce à divers capteurs répartis en station de suivre régulièrement la température et de l’ajuster au besoin. Si ce projet est probant, il pourrait être étendu à l’ensemble du réseau.

    Climatiser? Cela rejetterait encore plus d’air chaud dans les tunnels et dans les stations. Ce qui va à l’encontre des objectifs de confort.

    Les nouvelles voitures ne seront pas climatisées mais leur ventilation sera encore plus performante et le système de freinage permettra de réduire la production de chaleur. La température y sera donc plus tempérée, hiver comme été.

    Pour aller plus loin:

    Mot du président

    Vous avez le transport collectif  à cœur… et vous nous le rendez de façon éloquente. À la fin de cette année 2011, nous dépasserons la barre des 400 millions de déplacements annuels, ce qui signifie que la fréquentation du métro et des bus est revenue à des sommets inégalés depuis…1947.

    Ce record est d’autant plus significatif qu’il survient dans le cadre du 150e anniversaire du transport collectif à Montréal. En effet, les premiers hippomobiles roulaient dans les rues du Vieux-Montréal le 27 novembre 1861.

    Les temps changent

    En 1947, le réseau de transport collectif montréalais de la Compagnie des tramways de Montréal comprenait des tramways, des bus et des trolleybus. À cette époque, 80 % des Montréalais utilisent le transport collectif pour se déplacer et 20 % seulement ont recours à l’automobile. La ville, qui compte un peu plus de 1,2 millions d’habitants, est beaucoup moins étendue qu’en 2011 et les gens ont pris l’habitude de prendre le transport collectif, puisque l’essence était sévèrement rationnée durant la guerre de 1939-1945.

    Les années 50′ et 60′ furent celles de la motorisation des ménages, de la mise en place du réseau autoroutier et de la création des banlieues de premiere couronne. L’automobile devint la reine de la route. De nos jours, une majorité de personnes utilisent leur auto dans tous leurs déplacements quotidiens et même pour acheter un litre de lait.

    Cependant, et signe d’espoir, nous commençons à inverser cette tendance et ce tout particulièrement sur le territoire de l’île de Montréal. Depuis 2007 nous avons connu une hausse d’achalandage de plus de 11 % alors que la part des déplacement en automobile diminuait de 6 %. Vers le centre-ville, c’est plus de 60 % des déplacement qui se font en bus, en métro, à pied et en vélo.

    Le Mouvement collectif prend de l’ampleur. Cette croissance d’achalandage nous motive à accroître nos services et à améliorer la qualité de ceux-ci. Elle justifie encore plus notre démarche de sollicitation auprès de tous les paliers de gouvernement pour que ceux-ci déterminent une source de financement dédiée,  indexée et récurrente en faveur des transport collectif au Québec.

    Je suis confiant que nous pourrons continuer à augmenter notre achalandage en convainquant de plus en plus de personnes d’intégrer le transport collectif dans leur cocktail transport.

    En utilisant le transport collectif, parfois, des fois, souvent, tout le temps … vous faites votre part pour l’environnement et vous contribuez à la qualité de vie de tous les Montréalais. Merci!