Aller au contenu

STM - Mouvement collectif

Gestes verts
Le Plan est disponible ici
On y apprend que :

- La STM contribue au développement durable de Montréal et du Québec de deux façons. D’abord en offrant un service qui permet aux citoyens de se déplacer de façon efficace, sécuritaire et écologique, tout en améliorant la qualité de vie. Puis en agissant de façon responsable en intégrant des considérations environnementales, sociales et économiques à l
’ensemble de ses activités et de ses processus d’affaires
- la meilleure façon pour la STM de contribuer au développement durable de Montréal est d’améliorer son offre de service
- les retombées économiques de la STM sont créatrices de richesse
Depuis plusieurs années, la STM met en place les actions nécessaires pour être un leader reconnu en développement durable. Entre autres :
- La STM entreprend cette année un programme d’amélioration de sa gestion environnementale, en prenant la norme ISO 14001 comme référence.
- Elle vise à ce que d’ici 2020 86% des déplacements aient recours à l’électricité.
Pour comprendre les nombreux engagements en développement durable de la STM, nous vous invitons
mardi 11 juin de 11h à 12h30

à discuter en direct avec nos meilleurs conseillers sur ce blog.
Ceci est un rendez-vous. Merci
Grand projets
En entrant dans une station de métro, le changeur, c’est souvent le premier contact avec la STM que vous avez. Lorsqu’il y a des files d’attente devant la distributrice automatique de titres (DAT) ou devant la loge d’un collègue, le changeur est là pour vous accompagner. Tantôt à l’intérieur, tantôt à l’extérieur de sa loge, selon les besoins de la clientèle, le changeur est une personne-clé qui doit identifier les risques et intervenir de façon sécuritaire dans la station. Il lui incombe de s’assurer de la fluidité des déplacements.
Le changeur fait une grande différence dans l’expérience que vous vivez dans le métro. Il est là pour vous, son métier est multi-facettes et son rôle est amené à évoluer…. pour encore un meilleur service!  De nouveaux outils sont présentement à l’étude pour les changeurs qui travaillent à l’extérieur de la loge, afin d’optimiser l’information livrée à la clientèle.
Ils pourront ainsi aider le client à prévoir son déplacement, voir si l’ascenseur de sa station fonctionne, etc.
En étant plus près de vous, le changeur peut mieux s’adapter à vos besoins.

Verbatim du vidéo

Métier changeur Voix de fond, changeur : Voici la carte, merci Madame. Marie-Claude Léonard Directrice Exploitation des Stations : Au coeur de l’équipe de l’exploitation des stations, il y a le changeur qui joue vraiment un rôle privilégié pour le contact direct avec la clientèle, il peut faire une grande différence sur l’expérience vécue en station. Voix de fond, changeuse : 3 et 2, 5, merci bonne journée. Marie-Claude Léonard Directrice Exploitation des Stations : Les 450 changeurs de la Société de Transport de Montréal sont ceux et celles qui vous ouvrent la porte le matin pour que vous puissiez prendre le premier train, ceux qui se préparent pour vous accueillir, vous donner l’information, vous sécuriser dans vos déplacements, vous conseiller le bon titre de transport. Ils sont ceux et celles qui assurent le lien avec la salle de contrôle pour assurer la sécurité en station. Voix de fond, changeuse : Vous voulez acheter des billet, 1 billet, 3$. Et à Lionel Groux vous changer pour la ligne orange. Je peux vous aider, monsieur? Changeur : Frapper dans la vitre de cette façon-là peut sembler un geste anodin. Par contre, à répétition, c'est un geste qui a un effet désagréable. Vous pouvez tout simplement nous dire un bonjour. Après tout, nous sommes là pour vous servir. Changeuse : Un petit truc pour les utilisateurs du métro, lorsque vous voulez utiliser le portillon, attendez que la personne devant vous est quittée le corridor et ensuite à votre tour vous dégager le plus rapidement possible. Pour savoir si on a accès c’est facile, lorsqu’il y a une flèche verte ça nous dit qu’on peut y aller, une croix rouge, y a rien qui va bouger. Le changeur est vraiment la personne qui facilite l’expérience client en station, il est là pour vous aider, vous supporter, vous guider. Et surtout n’oubliez pas il est votre personne ressource en station pour vos déplacements.

Fermer le verbatim

Mot du président

Le 20 mars dernier, j’ai prononcé une allocution au Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM) ayant pour thème : « La STM : de meilleure en Amérique du Nord à meilleure au monde, et pourquoi pas? ».

Suis-je trop optimiste? Je ne crois pas et voici pourquoi.

D’abord, nous comptons sur des employés mobilisés et productifs, comme l’atteste le prix Mercure qui nous a été remis en 2012 par la Fédération des chambres de commerce du Québec. Nous pouvons compter sur une haute direction expérimentée qui ne néglige aucun effort pour améliorer la performance de la STM. Et les membres du conseil d’administration ont à cœur la saine gouvernance de l’organisation.

Également, le financement du transport collectif est maintenant au cœur des discours de tous les politiciens et de tous les partis. Un financement adéquat est essentiel à notre réussite.

Et comme je mentionnais précédemment, nous n’avons pas peur de nous confronter aux meilleurs pour comprendre ce qu’ils font de bien, afin de s’en inspirer et de s’améliorer nous aussi. « Nous sommes sortis de notre village » comme on dit…

D’ailleurs, Taras Grescoe, l’auteur du livre Straphanger, y va de ce commentaire en page 309 : « To my surprise, Montréal has lately transformed itself into a city with some of the most progressive transport and land-use policies on the continent ».

Enfin, la STM est actuellement en gestation de plusieurs grands projets qui auront des impacts directs sur la qualité du service, dont les nouvelles voitures de métro AZUR et le projet iBUS, qui révolutionnera la façon dont nous gérons notre réseau de bus ainsi que l’information clientèle.

Ce que nous devons améliorer
Bref, nous faisons plusieurs choses de bien et il est donc permis de croire que oui, la STM peut aspirer à faire partie des meilleurs au monde, dans sa catégorie, puisque nous n’avons pas un énorme réseau comme Paris ou Moscou, sans non plus faire partie des plus petits.

Mais pour faire partie de l’élite, nous devons nous améliorer. J’ai donc identifié lors de mon allocution plusieurs éléments sur lesquels nous devons absolument travailler :

  • La fiabilité de notre matériel roulant et de nos systèmes
  • Le déficit de voies réservées et de mesures prioritaires bus-taxi-covoiturage-vélo
  • Le manque de bus et de voitures de métro pour accroître le service
  • Le cocktail transport et l’intermobilité

Le mot de la fin
Je ne sais pas si la STM deviendra la meilleure société de transport public au monde dans sa catégorie, mais une chose est certaine, ce n’est pas parce que nous n’aurons pas essayé, que nous n’aurons pas ménagé nos efforts, que nous n’aurons pas tenté d’associer à ce mouvement collectif le plus grand nombre de nos concitoyens, que nous n’aurons pas profité de toutes les occasions pour réitérer l’importance d’avoir des transports collectifs de qualité, efficaces, fréquents.

À la STM, nous entendons jouer notre rôle afin d’aider Montréal, la métropole, pour qu’elle gagne des places au palmarès des grandes villes du monde en travaillant avec énergie pour devenir la meilleure société de transport collectif au monde dans notre catégorie.

Pour reprendre les mots d’Alain Flausch, secrétaire général de l’Union internationale des transports publics (UITP) : « la ville gagne en attractivité avec les transports publics ».

Texte_CORIM_M_Labrecque

Mot du président

Dans 20 ans, nous serons en 2033. Quel sera le portrait de Montréal à ce moment? Quels seront les besoins de mobilité des Montréalais? En tant que société de transport, la STM doit concilier la vision du quotidien, des opérations et du service offert, et la prospective : prévoir les besoins et les tendances du futur, afin d’entreprendre déjà  la mise en place des fondations de la mobilité de demain.

Plusieurs grandes villes, dont Paris (Grand Paris : 205 km de métro, 4 nouvelles lignes, 72 stations, 35,9 G $, le tout pour 2030), Moscou et plus près de nous, Toronto avec leur Big Move (un plan de 50 B $), ont récemment entrepris des gigantesques projets de planification urbaine et de mobilité pour assurer la vitalité et le développement de ces villes.

Pourrait-on avoir une telle vision d’un Grand Montréal?On sait que la mobilité et le transport collectif sont des leviers de développement économique et urbain, des moteurs essentiels pour la vitalité des villes. Comment améliorer la mobilité des Montréalais, maintenant et dans le futur?
Dans le futur, Montréal sera plus dense; des nouveaux quartiers, dont Griffintown et Saint-Henri, devront être desservis par des services de transport collectif. Pour une métropole plus verte et plus durable, pour une meilleure qualité de vie, la part modale du transport collectif devra augmenter. Mais l’automobile, de plus en plus petite et moins énergivore, continue d’être une redoutable compétitrice, comme le démontrent les récentes données (de 2006 à 2011, le nombre de véhicules à Montréal a augmenté de 10,9 %. Source)?

Le tout, sans oublier les infrastructures et systèmes actuels que nous devons réparer et entretenir, en raison de décennies de sous–financement.

Je vous invite donc à tenir un exercice de prospective sur ce blogue jeudi prochain, de 11 h à 13 h. Nous pourrons échanger en direct sur différents aspects de la mobilité du Montréal de demain :

· Planification urbaine intégrée

· Systèmes de transport

· Intermodalité

· Cocktail transport/mobilité

· Électrification

· Nouveaux besoins de mobilité

· Financement

Je désire connaître votre vision de la mobilité dans le Grand Montréal de demain. Utopiques, réalistes, pessimistes, je veux vous entendre et échanger avec vous afin d’esquisser l’avenir de la mobilité urbaine.

C’est un rendez-vous jeudi prochain, de 11 h à 13 h. Les échanges auront lieu en direct dans la zone Commentaires de ce billet.