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STM - Society in motion

Snow is melting, and trees are growing! February 17, 2012 

Green actions

Not only does it melt snow, but because of it, 1143 trees will be planted!

The STM recently purchased a mobile snow melter. It’s a simple machine, like a huge vat that turns snow into water, while separating it from pollutants and solids. The snow melter is environmentally safe and efficient for getting rid of snow around bus garages. Still, the snow melter runs on diesel and so produces greenhouse gas (GHG) emissions when operated. As a result, the STM decided to join the Projet Carbone Boréal, that enables companies to offset their greenhouse gas emissions by planting trees in areas where natural reforestation is not possible.

Video verbatim

The snow melter: an efficient solution

Today, we are pleased to show you a new piece of equipment the STM purchased in 2012: a snow melter.

What does a snow melter do? Basically, its job is to melt the snow that accumulates on STM property. How it works, though, is simple: a loader tractor picks up the snow and dumps it into a huge vat that already has water in it. The water is heated up by a burner and sprayed on the snow, making it melt. Inside the vat is also a drain pan to recover solids, to ensure that only water is channelled back into the wastewater system.

The snow melter can handle between six and eight 10-wheel trucks per hour. The big advantage of this snow melter is that it produces much less noise pollution. It saves us from having to transport several truckloads of snow on the road, so less visual pollution as well. After all, mounds and mounds of dirty snow in a parking lot is not a pretty sight. Its main disadvantage, though, is that it runs on diesel, which produces greenhouse gas emissions. So the STM has joined in the Carbone Boréal project, and will plant trees to offset the GHG emissions from the snow melter.

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7 COMMENTAIRES

  1. Pierrick

    Il existe des stationnements chauffants… comme ça la neige fond au fur et à mesure. Ça serait moins pire que du diesel et on économise les frais de déneigement à chaque hiver. Pour les arbres, heureusement qu’ils sont plantés dans des zones où ils ne pousseraient pas naturellement, car sinon ça ne servirait à pas grand chose. Je suis très déçu de choix de la STM tout de même. Ce n’est pas un geste qui va dans la direction de la diminution de la dépendance au pétrole.
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  2. Pierrick

    Je désapprouve complètement ce geste très peu vert de la part de la STM. Pas fort du tout. C’est bien beau planter des arbres, mais le CO2 émis étant non-renouvelable, puisqu’il provient de source fossile, une fois émis, il l’est pour toujours! Les arbres, tant qu’ils poussent et qu’ils sont vivants, stockeront du nouveau CO2, d’accord, mais il faut s’assurer que ces arbres seront éternellement présents pour garder leur carbone en eux.. ça, c’est autre chose! Comment peut-on planter autant d’arbres là où il n’y en avait pas à l’origine? Si ce n’est que replanter là où il y a eu des coupes à blanc.. ce n’est pas des arbres de plus sur la Terre, puisqu’il y en avait déjà avant! C’était un très mauvais move de votre part.. et on a pas entendu le prix. C’était la meilleure solution, vraiment? Très déçu.. j’avais une meilleure image de vous.
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  3. Jean-Pierre Lord

    Je ne vois pas ce qu’il y a d’écolo dans ce geste? Dépenser du pétrole qui émet des gaz à effet de sphère… La première vertu ne devrait-elle pas de réduire à la source plutôt que de compenser l’émission pour être carboneutre.

    Sinon, il faut évaluer si la dépense énergétique et plus faible que le coût de revient du déneigement… et là encore, notre analyse est biaisée puisque notre (cher!/sarcasme) gouvernement canadien continue de subventionner le pétrole à raison de 4 à 5 G $ par année.

    Vivement ce type de machinerie à l’électricité renouvelable pour un réel geste vert. Sinon, c’est de la pure démagogie bien emballée pour plaire sans y réfléchir.
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  4. Geneviève

    Merci STM de me répondre ! Et merci de considérer ce genre de préoccupations !
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  5. STM

    Il faut savoir que l’eau rejeté par la fondeuse peut effectivement contenir du chlorures = 71,7 mg/L; mais que le tout est rejeté dans les égouts pour être ensuite filtré à l’usine d’épuration.
    La puissance requise en électricité pour obtenir le même résultat est trop élevé.
    Concernant l’endroit où les arbres seront plantés, Carbone Boréale a toute la latitude à travers leurs programmes de décider .
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  6. Geneviève

    Quand vous dîtes ” la transforme en eau tout en séparant les polluants et les matières solides ” est-ce que ça filtre le sel dans l’eau ?

    Parce qu’il y a un bon bout de temps qu’on a décidé de ne pas mettre la neige dans le fleuve, entre autre chose à cause de la trop grande quantité de sel qu’elle contient. Si on envoi de l’eau aussi salée dans les égouts qui se déversent dans le fleuve, ça reviendra au même…

    N.B. Vivement une version électrique plutôt que diesel ;)
    P.S. Avec ou sans neige sale, les abords des garages de la STM ne sont pas très esthétique…ça prendrait plus qu’une fondeuse pour régler ça. Les arbres, ça ne vous dirait pas de les planter dans ces environs là ?
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  7. Nicolas

    J’imagine que la STM y a pensé avant d’acquérir la fondeuse à neige, mais je suis inquiet de la possibilité qu’elle génère un trop gros volume d’eau par rapport à la capacité des égouts montréalais (surtout si l’usage se généralise). Y a-t-il des risques de débordement ou de bris? Je suis d’autant plus inquiet que je suis voisin dudit stationnement de la STM!
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