Articles de la catégorie « Gestes verts »
La neige fond, les arbres poussent ! 17 février 2012
Non seulement elle fait fondre la neige mais grâce à elle 1143 arbres seront plantés!
La STM vient de faire l’acquisition d’une fondeuse à neige mobile. Cette machine est simple: c’est une sorte de grande cuve qui fait fondre la neige et la transforme en eau tout en séparant les polluants et les matières solides. La fondeuse à neige est efficace et écologique pour se débarrasser de la neige sur les aires de circulation autour des centres de transport.
Comme cette fondeuse à neige fonctionne au carburant diesel, elle émet des gaz à effets de serre (GES) durant son utilisation. Aussi, la STM a décidé d’adhérer au Projet Carbone Boréal, qui permet à des entreprises de compenser pour leurs émissions de gaz à effet de serre en plantant des arbres dans des zones où le reboisement naturel n’est pas possible.
Pour aller plus loin:
La conduite écologique…. automatique! 11 novembre 2011
La transmission des bus de la STM est plus techno que jamais. Elle bénéficie maintenant d’une nouvelle programmation appelée Topodyn, pour « topographie dynamique », qui rend automatique
la conduite écologique tout en s’adaptant aux conditions de la route.
Tous les bus articulés et les nouveaux bus (2011) sont livrés par le fabricant avec la programmation Topodyn intégrée à leur transmission. En ce moment, la STM intègre cette programmation sur les modèles plus anciens. D’ici la fin de l’année 2011, elle modifiera 418 véhicules. Il s’agit là d’une économie de carburant qui représente 2 millions de dollars par année pour la société de transport, sans parler des économies de gaz à effet de serre (GES) qui en découlent.
Si l’on considère la durée de vie utile des bus, ce sont 70 000 tonnes de GES qui ne seront pas émises dans l’atmosphère grâce à la programmation Topodyn. Autre bénéfice, elle assure une accélération en
douceur et des départs moins brusques, ce qui procure un meilleur confort et une plus grande sécurité pour les passagers. Le projet a été financé en partie par le ministère des Transports du Québec. Un investissement très rentable.

Un travail d’équipe qui porte fruit
À la STM, on travaille sur le projet Topodyn depuis 2008. Des chauffeurs ont participé aux tests effectués sur les véhicules auxquels on avait intégré la programmation Topodyn. Leur rôle était de conduire le bus sur différents parcours, plats ou parsemés de montées, pour vérifier la réponse du véhicule en accélération et en freinage. Des ingénieurs notaient alors les résultats des tests.
Ces tests se sont avérés concluants, ce qui fait que le nouveau système sera intégré et déployé sur tous d’autres modèles de bus au cours de l’automne 2011. L’étude continue pour d’autres modèles plus anciens, datant de 2001 à 2006.
Ça recycle dans le métro: place à la ligne verte! 7 novembre 2011
La première phase de déploiement du Plan de gestion des matières résiduelles (PGMR) a été réalisée dans les 15 stations situées entre Frontenac et Atwater sur la ligne verte (sauf Berri-UQAM) et entre Champ-de-Mars et Georges-Vanier sur la ligne orange.
La seconde phase a débuté dans une dizaine d’autres stations, soit de Préfontaine à Honoré-Beaugrand sur la ligne verte. Le déploiement s’étendra aux autres stations jusqu’au début de l’année 2012.
Rappelons que, dans la foulée de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles et du Plan de développement durable de la collectivité montréalaise 2010-2015, la STM a emboîté le pas en mettant en place son propre PGMR à la grandeur du réseau du métro. Ce plan consiste à retirer graduellement les 245 bacs de récupération et les 1 600 poubelles murales situés sur les quais et à les remplacer majoritairement par des îlots à deux voies (recyclage et déchets) installés principalement dans les édicules et sur les mezzanines.
Dans un souci de respecter les 3RV (Réduction, Réutilisation, Recyclage et Valorisation), quelque 1 000 des 1 600 poubelles retirées des quais seront réutilisées pour fabriquer les nouveaux îlots, évitant ainsi la consommation de matière première et d’énergie. Cela donne également une deuxième vie à ces poubelles qui faisaient partie intégrante du design d’origine des stations de métro. Ces poubelles en acier inoxydable ont prouvé leur durabilité au fil des ans.
Ça recycle dans le métro! 5 juillet 2011
Bacs et poubelles déménagent bientôt grâce à la mise en place du plan de gestion des matières résiduelles (PGMR) à la grandeur du réseau du métro!
Au cours des prochaines semaines, les 1 600 poubelles murales et les 245 bacs de récupération papier seront retirés graduellement des quais à la grandeur du réseau du métro. Ils seront remplacés par 336 îlots à deux voies, l’une pour les déchets et l’autre pour la récupération de matières recyclables – plastique, verre, métal, journal, carton – qui cohabiteront principalement dans les édicules et sur les mezzanines des stations de métro. À court terme, ce grand virage a pour objectif de réduire de moitié la quantité des déchets et de doubler la quantité de matières recyclées. À long terme, il s’agit de s’assurer qu’il y ait le moins de déchets possible et plus de matières à récupérer. 
Une étude de balisage dans les autres sociétés de transport et un examen des normes internationales ont révélé que placer les bacs de récupération et les poubelles au niveau supérieur des stations facilite la gestion du ramassage des déchets et des objets recyclables ainsi que de la sécurité sur les quais.
Ce projet aura un impact important sur les habitudes de la clientèle et rien ne sera laissé au hasard en matière de sensibilisation, d’information et de signalisation pour l’accompagner tout au long de la transition. Entre autres, les affiches directionnelles devraient faciliter le cheminement de la clientèle, lui permettre d’établir rapidement une routine et trouver facilement le parcours l’amenant à déposer les déchets et les matières recyclables aux bons endroits.
